J’ai accompagné depuis quelques années un grand nombre de personne dans leur processus de libération du tabac.

Ce qui ressort de mes premiers entretiens avec les fumeurs est que la cigarette est très souvent liée à la séduction, l’image, la posture, la confiance en soi.

Le stress, l’habitude, le mimétisme, la routine, la peur de l’abandon et l’ennui sont souvent en lien avec le contexte professionnel ou familial.

Envisager un sevrage tabagique sans certaines prises de consciences de ce qui déclenche vraiment le besoin peut mener à un échec et souvent ensuite à de la culpabilité.

Il est primordial d’identifier et de neutraliser les déclencheurs pour un résultat optimal et intemporel.

Dans la majorité des cas il y a une vraie tristesse vis à vis de ce lien toxique, un sentiment d’impuissance face à cette habitude malsaine et un manque d’estime de soi.

Une bonne préparation, c’est anticiper les changements et se projeter dans le futur dans les meilleures conditions possibles.

 

Quelles sont les principales raisons invoquées pour ne pas arrêter ?

  • La peur de grossir.

Malheureusement cette croyance est tellement ancrée dans l’inconscient collectif qu’elle devient vraie ! Comme toute croyance qui ne demande qu’à exister. Mais pourquoi en serait-il autrement, puisque tous les signaux sont donnés au cerveau pour nous inciter à compenser par la nourriture ? Puisque c’est ce que l’on rabâche à longueur de temps. Tout cela devient évident et naturel !

Et bien non ! Attelons-nous à transformer cette croyance pour sauver des vies.

Selon mes statistiques de mai 2016, dans 41% des cas un sevrage tabagique bien préparer permet d’éviter ce désagrément, et certaines personnes maigrissent après un sevrage tabagique !

Et même si vous preniez 2 ou 3 kilos, que sont-ils face à des maladies telles que le cancer ?

  • Le stress

Pour le corps le sevrage tabagique implique des modifications internes telles que l’énergie retrouvée au bout de quelques heures et qu’il faut employer intelligemment.

Ne pas confondre le bon stress et le mauvais stress !

 

Le mauvais c’est celui qui est provoqué par le manque de cigarette, et le bon stress ou énergie vitale, c’est celui que notre corps fabrique pour nous permettre de passer à l’action, de bouger, il est donc stimulant !

Si, nous n’utilisons pas cette énergie efficacement,  elle se transformera probablement rapidement en mauvais stress.

Faire, un peu, ou beaucoup plus d’activité physique est nécessaire à notre corps au moment du sevrage.

Cela peut être tout simplement de la marche à pieds, ne pas prendre l’ascenseur, faire du rangement, du bricolage, du jardinage, jouer avec les enfants etc….

Le sentiment de liberté est tellement présent que les envies de créativité sont nombreuses.

  • L’ennui

On parle souvent de dépendance à la nicotine mais je peux dire aujourd’hui que c’est presque un non-sujet pour la majorité des personnes que je revois quelques semaines après leur sevrage.

L’agent de saveur de chaque marque de cigarette est à mon sens plus addictif, heureusement notre cerveau est bien fait et il sait prendre le relais au bout de quelques heures !

Se libérer du tabac c’est bien plus grand et bien plus ambitieux que le seul fait de ne plus fumer.

C’est gagner des années de bonne santé, des capacités respiratoires augmentées, des envies de vivre dans la joie,  regarder la vie sans ce voile occultant et dévoiler tous ces potentiels physiques et psychiques.

C’est avoir des envies de bouger, de voir la vie sous un jour nouveau.

Mais c’est aussi, souvent, modifier ces comportements alimentaires en reprenant goût aux bonnes choses. Remplacer les quantités par la qualité, ajouter de la créativité à  sa cuisine etc….

 

Dans quels cas je refuse d’accompagner les gens ?

Lorsqu’ils sont trop fragiles émotionnellement, en dépression, en période de deuil, celles qui s’attendent à de la magie et les peu motivées mais juste curieuses. Ainsi que ceux qui le font pour faire plaisir à quelqu’un….

Mon Protocole

J’ai construit grâce à mes enseignements et à mon expérience un protocole bien particulier que je module en fonction du profil de chaque fumeur (se).

Le protocole se déroule sur 3 séances de 1h30, à l’issue de la 3ème séance vous repartez libéré de la cigarette.

Une 4ème et dernière séance de « deuil du tabac » est programmée 6 à 8 semaines après la 3ème séance, vous êtes donc déjà un(e) ex-fumeur(se) depuis plusieurs semaines.

Cette séance permet de mettre un point final à votre démarche.

Un sevrage tabagique demande une préparation parce qu’il est perçu différemment en fonction du parcours de chaque fumeur et de sa personnalité.
J’utilise différentes techniques et méthodes que j’ai acquise ces dernières années au fil de ma pratique et que j’adapte suivant la sensibilité et les besoins de chacun, parmi ces techniques :

  • Nouvelle Hypnose
  • EMDR
  • Thérapie Symbolique Avancée
  • PNL
  • Cohérence Cardiaque
  • Intégration des Réflexes
  • Déblocages émotionnels

Les ressources nécessaires à la mise en œuvre d’un changement sont déjà présentes en chaque individu.
L’hypnose permet simplement de les activer !

Andréa Manuguerra

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